Ai-je besoin de consulter un orienteur?

Ordinary man questionnaire for worker

 

Une question que peu de personnes se posent mais qui a toute sa raison d’être. Nul se questionne sur la nécessité de consulter un médecin lors d’un malaise ou un conseiller financier pour effectuer des placements. Et pourtant, lorsqu’il est question de gestion de carrière, le pourcentage de personne qui décide de consulter un spécialiste dans ce domaine est de 38%¹.

 

Un sondage commandé par le CERIC² révèle qu’«un Canadien sur deux n’ayant pas reçu d’orientation professionnelle affirme que si c’était à refaire, il consulterait un professionnel en planification de carrière et d’emploi³». Selon ce même sondage, la croyance de ne pas avoir besoin de conseils sur la carrière, une méconnaissance des services professionnels en orientation et le coût élevé des consultations constituent des obstacles majeurs en lien avec l’accessibilité de ces services.

 

Un orienteur fait beaucoup plus qu’écrire des curriculum vitae et administrer des tests pour faciliter le choix d’un métier ou d’une carrière. Le conseiller d’orientation  se penche sur tous les événements de vie reliés au cheminement de la carrière et ce, avant, pendant et après. Cela englobe donc les préoccupations professionnelles suivantes:

  • un retour aux études
  • une recherche de stage ou d’emploi au terme de ses études
  • un retour au travail après un temps d’arrêt suite à une maladie
  • une recherche d’emploi due à un perte un congédiement ou un licenciement
  • une reprise de la vie professionnelle après un congé parental
  • un désir d’occuper un emploi satisfaisant et en lien avec ses valeurs
  • réfléchir sur une idée de projet d’affaires
  • une préparation à la retraite

Alors que 30% des Québécois ne sont pas heureux au travail et rêvent de changer d’emploi, seulement la moitié décide d’avoir recours à un spécialiste de la carrière.

Avez-vous besoin de consulter un orienteur? Si vous répondez oui à 6 questions ou plus, vous pourriez bénéficier d’une consultation gratuite avec moi.

  • J’aimerais être capable de mieux concilier mon travail et ma famille.
  • J’ai le goût de nouveaux défis au travail.
  • J’ai de la difficulté à faire mon travail.
  • J’aimerais essayer quelque chose de nouveau.
  • Je n’ai plus de temps pour moi.
  • Je ne m’entends pas très bien avec mes collègues.
  • J’aime mon emploi, mais il ne me satisfait plus autant qu’avant.
  • Je m’imagine souvent dans un emploi différent.
  • Je vis une épreuve difficile et cela a un impact sur mon travail.
  • Retourner à l’école m’intéresse, mais j’ai le sentiment que je ne peux pas me le permettre.
  • J’ai de la difficulté à me concentrer au travail.
  • J’apporte plus au travail que le travail ne m’apporte.
  • Je suis tanné de travailler.
  • J’aimerais essayer un autre domaine, mais je n’ose pas.
  • Mon travail m’épuise.

Complétez le formulaire ci-dessous et il me fera plaisir de vous contacter pour vous offrir une consultation gratuite!

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¹http://www.ceric.ca/?q=en/node/1023

² L’Institut canadien d’éducation et de recherche en orientation

³http://www.ceric.ca/?q=en/node/1023

sandra professionnelSandra Chéry, conseillère d’orientation, exerce en pratique privée. Elle est spécialiste en valorisation de potentiel en plus d’offrir des services en orientation professionnelle et en coaching de carrière aux adultes désireux de réussir leur cheminement professionnel. Elle accompagne également en contexte de transitions professionnelles et personnelles ainsi qu’en épuisement professionnel.

Les 7 croyances qui maintiennent l’indécision professionnelle

Young man with migraine

Il y a des moments lors desquels exprimer un choix quant à sa situation professionnelle devient difficile, voire quasi impossible. Et avec raison, les enjeux sont importants. Vous ne voulez pas vous tromper ni déplaire. Et puis, si vous veniez à échouer, que feriez vous? Finalement, avez-vous vraiment envie de vous lancer vers l’inconnu et de faire face à l’insécurité financière en décidant de changer d’emploi ou en retournant sur les bancs d’école?

Pourtant, les signes sont là; vous n’aimez plus votre emploi. Le matin, vous n’avez tout simplement pas envie de sortir du lit pour aller travailler. Votre employeur a changé la nature de vos tâches, et votre travail n’est plus ce qui l’était. Dans des conditions pareilles, il devrait être facile de vous décider et d’aller voir ailleurs. Et bien non, la peur vous tétanise et vous optez pour le statut quo, c’est-à-dire, ne rien faire et continuer de subir une situation professionnelle qui vous isole et qui dépouille une partie de votre vie de son sens!

Plusieurs croyances erronées peuvent contribuer à l’indécision et la maintenir. Or, avoir les bonnes informations facilite de beaucoup la prise de décision. Il existe 7 fausses croyances∗ qui peuvent freiner votre envie de changement et rendre plus ardu la décision de vivre une vie plus épanouie dans laquelle vous vous accomplissez. Je vous propose de vous les partager ainsi que des visions plus réalistes qui faciliteront le changement dans votre vie.

  1. Je dois avoir l’approbation des autres avant de prendre une décision
  2. Je dois posséder toute l’information avant de me décider
  3. Je n’ai pas le droit de changer d’idée une fois ma décision prise
  4. Les conséquences d’une mauvaise décision sont désastreuses
  5. Je suis la seule personne responsable de cette décision
  6. Je ne dois pas consulter d’autres personnes pour m’aider à faire un choix , car elles risquent de m’influencer
  7. Je dois me décider dès que quelqu’un me le demande

À la lecture de ces croyances, vous remarquerez que le mot devoir apparaît fréquemment. Souvent, l’utilisation des je dois ou des je devrais est une tentative de stressvous motiver à faire quelque chose sous peine de punition dans le cas contraire. Lorsque vous utilisez ces expressions, il y a une menace implicite, non exprimée et vous vous sentez obligé de répondre à cette forme d’obligation.

  • Exemple: Je dois prendre la bonne décision sinon..

Ces critiques créent un sentiment de culpabilité et entretiennent des idées et des émotions négatives telles que l’anxiété, le pessimisme, le découragement, le stress et j’en passe. De plus, ces idées suscitent des attentes irréalistes qui, elles, peuvent mener à la procrastination et à l’inaction.

Voyons ensemble des pensées plus réalistes quant à la prise de décision:

  1. Je ne peux pas toujours avoir l’approbation de mon entourage quand je prends une décision. / Je peux risquer de déplaire  aux autres pour choisir une option qui me convient davantage.
  2. Il est impossible de rassembler et de prendre connaissance de toute l’information avant de prendre une décision, car je dispose d’un temps déterminé et d’une mémoire limitée.
  3. Changer d’idée est normal et il n’y a pas de honte à cela. Je ne peux m’attendre à toujours prendre la meilleure décision du premier coup.
  4. Les conséquences d’une mauvaises décisions peuvent être désagréables. Tant que je ne mets pas ma situation financière en danger, je peux vivre avec les inconvénients.
  5. Il est vrai que la plupart du temps je suis seul responsable de mes choix, mais il se peut que je sous-estime la part de responsabilité des autres dans une décision à prendre, surtout quand elle peut être prise à plusieurs.
  6. Avoir recours à une personne compétente qui me connaît bien ou qui connaît bien la situation peut m’aider à prendre une décision éclairée.
  7. Si je peux reporter ma décision et me donner un peu plus de temps de réflexion c’est à moi d’en décider. / Je ne suis pas toujours obligé de me décider au moment que quelqu’un m’en fait la demande; j’ai le droit  de réfléchir avant de trancher.

Yoga woman sitting on sea coast at sunset.

Avec ces pensées plus réalistes, vous serez en mesure de prendre de meilleures décisions. D’ailleurs c’est le premier pas vers l’écoute de soi et l’épanouissement dans votre parcours professionnel.

∗Source: Sortir de l’indécision de Isabelle Falardeau

Sandra Chéry, conseillère d’orientation, exerce en pratique privée. Elle est spécialiste en valorisation de potentiel en plus d’offrir des services en orientation professionnelle et en coaching de carrière aux adultes désireux de réussir leur cheminement professionnel. Elle accompagne également en contexte de transitions professionnelles et personnelles ainsi qu’en épuisement professionnel.

 

 

Faites-vous confiance à votre GPS?

Le GPS. Vous connaissez sûrement ce petit bidule que bien des automobilistes ne sauraient s’en passer. En effet, ceux qui ont un pauvre sens de l’orientation comprennent l’utilité de ce système qui permet à quiconque de trouver son chemin entre un point A et un point B.

Cela m’a toujours fasciné lorsqu’une personne se décrit comme n’ayant aucun sens de l’orientation et se remettant corps et âme à cette petite machine. Et un jour, je me suis surprise à me demander si les gens adoptent ce même comportement lorsqu’il s’agit de l’orientation de leur vie.

Souvent, lorsque je suis en voiture avec ma sœur, je fais office de co-pilote: je lui donne les directions alors qu’elle conduit. Cette façon de faire implique que le conducteur a confiance en les habiletés d’orientation de son assistant. Et, il serait préférable que l’assistant ait lui aussi confiance en lui-même, du moins d’une perspective d’orientation dans l’espace. Il s’avère que j’ai un bon sens de l’orientation, donc ma sœur est entre de bonnes mains!

Règle générale, ma sœur a une idée précise de l’endroit où elle souhaite se rendre. Là, où ça se complique c’est lorsqu’elle doit choisir quelle chemin emprunter pour se rendre à destination.

En orientation de vie, bien souvent, certaines personnes n’ont aucune idée de l’endroit où ils souhaitent se rendre dans la vie et encore moins de leur position actuelle! Ils se contentent de suivre au jour le jour un chemin emprunté à tout hasard et ce, souvent, sans prêter attention aux panneaux de signalisation. Pas étonnant qu’ils se retrouvent ensuite dans un cul-de-sac ou dans une route en construction et qu’ils doivent rebrousser le chemin.

Avoir à rebrousser le chemin lorsque vous êtes en voiture comporte son lot d’irritants mais les conséquences sont minimes. Toutefois, rebrousser le chemin (ou changer d’idée) face à un cul-de -sac dans sa vie professionnelle comporte des conséquences plus significatifs.

Imaginez, passer plusieurs jours, mois ou années à s’investir dans un projet pour finalement réaliser que l’on s’est trompé! C’est douloureux, voire désespérant. Pourtant, les panneaux de signalisation étaient clairs; vous empruntiez la mauvaise voie. Il y avait des signes que vous avez choisi d’ignorer ou banaliser. L’entêtement à vouloir poursuivre dans l’espoir que la situation puisse changer a été l’erreur fatale.

Sérieusement, il serait insensé de ma part d’être au volant et de ne pas tenter d’éviter un mur vers lequel je suis en train de foncer! Alors, pourquoi continuer dans un programme d’études alors que vous réalisez que ce n’est pas le bon? Pourquoi continuer dans un emploi qui vous ennuie et qui vous sape le morale? Il y a des signes (votre intuition, vos malaises, votre manque de motivation) qui indiquent le sérieux de la situation; mais vos raisonnements et vos croyances vous convainquent du contraire jusqu’à ce que vous ayez à rebrousser le chemin.

Apprenez à connaitre votre GPS interne. Écoutez vos signaux et faites-vous confiance. Vous épargnerez ainsi de l’argent à dépenser chez des professionnels du mieux-être, des congés de maladie, de l’anxiété et du stress. Apprenez à vous écouter, à vous respecter et à mettre vos limites. Vous en sortirez grandi et gagnant.

Sandra Chéry, conseillère d’orientation, exerce en pratique privée. Elle est spécialiste en valorisation de potentiel en plus d’offrir des services en orientation professionnelle et en coaching de carrière aux adultes désireux de réussir leur cheminement professionnel. Elle accompagne également en contexte de transitions professionnelles et personnelles ainsi qu’en épuisement professionnel.